Hatsune Miku

Hatsune miku

Nous parler d’Hatsune Miku en 2014… Tu serai pas un peu en retard ? Bof. Oui et non. Le jeu vidéo hatsune miku project diva F n’est sorti que fin 2013 sur ps3. Et le second opus (qui devrait intégrer les morceaux dont je vous parle plus loin) ne sortira que fin 2014. Donc non, finalement, je suis pas si en retard que ça.

 

 

Et donc ?

Si tout le monde connait le nom de cette chanteuse virtuelle, je pense qu’il y a beaucoup moins de gens qui ont eu l’occasion de l’écouter. Et encore moins d’écouter de bons titres, car comme n’importe qui peut la faire chanter (au sens propre), il y a forcément du bon, et du beaucoup moins bon.

Il faut écouter quoi ?

En premier lieu magnet. Il faut aussi écouter sa version de Kimi wo Nosete (générique de fin de Laputa, le château dans le ciel en français). Ainsi que Hikyou Sentai Urotandar (dont les paroles parodient les génériques de sentai), Romeo and Cinderella ou Cat Food.

C’est pas de la vraie musique ça !

Non, ce n’est pas que de la musique. C’est beaucoup mieux. Car derrière ces sonorités (Hatsune miku peut se traduire par « premier son du futur »), il faut entendre ces milliards d’opérations par seconde. Sentir le bonheur nippon, et le plaisir de la création numérique par tout un chacun. Ces mélodies sont un espoir. Le rêve que les IA ne seront pas seulement conçues pour nous diriger ou surveiller les peuples. Que l’informatique n’est pas qu’une technologie permettant de guider des missiles, ou de retrouver n’importe quoi sur la planète (à part les avions…). Mais qu’elle peut aussi rendre le monde meilleur, tout simplement.

Cadeaux bonus

 

Voici la traduction des paroles de magnet, ainsi qu’un extrait du concert « Miku’s Thanksgiving Festival 39’s Giving Day »

Enjoy !

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